LES SOINS THERMAUX
AUX GRANDS THERMES
Accueil, ecoute et attention.. le personnel des grands thermes est toujours à votre service pour une meilleure qualité des soins
La cure de boisson
La cure de boisson est un traitement d'hydrothérapie interne qui
consiste en une ingestion d'eau thermale, 1 à 2 fois par jour, selon la
prescription du médecin thermal.
Elle peut être présente quelle que soit l'orientation thérapeutique de votre cure.
Elle a pour but de modifier durablement et favorablement le terrain par l'absorption digestive des agents actifs. LES VOIES RESPIRATOIRES
Traitement des voies respiratoires supérieures
Le Humage :
L'eau thermale est pulvérisée dans un bol en porcelaine, sous une
pression forte permettant de baigner les fosses nasales, le
rhino-pharynx, la gorge, les amygdales, le larynx et la trachée.
Les Pulvérisations nasales et pharyngées :
De fines particules d'eau thermale sont pulvérisées d'une part, dans
les fosses nasales, à l'aide d'une palette métallique et, d'autre part,
sur le pharynx, par un tamis. 
La Douche nasale gazeuse :
Cette technique de soin thermal met en contact le gaz thermal avec les
muqueuses des voies respiratoires supérieures. A l'aide d'une canule à
embout nasal, le gaz thermal, capté dans
les puits à la surface de l'eau thermale, est administré à faible
pression. 
L'Irrigation nasale :
Cette technique de soin thermal permet l'introduction et la mise en contact, par simple passage sous pression,
d'une quantité et d'un débit d'eau thermale contrôlables avec les
fosses nasales et le cavum. Une olive à usage personnel s'adapte sur un tuyau d'arrivée et se place dans chaque
narine, l'eau thermale devant circuler d'une narine à l'autre, sous
pression contrôlée.
Le Bain nasal avec pipette :
Cette technique de soin utilise de l'eau thermale tiède. A l'aide
d'une pipette de Depierris en verre ou en plastique à usage personnel,
elle assure la mise en contact au niveau des muqueuses
nasales d'une quantité définie (5 cc) d'eau thermale avec circulation
d'une narine à l'autre. L'eau thermale nettoie les muqueuses et traite
les fosses nasales par absorption cellulaire locale de ses agents
actifs. Elle va équilibrer et mieux faire fonctionner le processus
immunitaire local de la muqueuse nasale ; elle a aussi un rôle
d'inhibition sur un système immunitaire trop actif. Le Gargarisme :
Se fait avec l'eau thermale CHOUSSY-PERRIERE. Son action se situe au niveau de la muqueuse du pharynx. Traitement des voies respiratoires supérieures et moyennes
Diverses techniques d'aérosolthérapie sont utilisées, selon la
partie de l'arbre respiratoire que l'on veut atteindre. L'eau thermale
est fragmentée en particules plus ou moins fines. L'Aérosol sonique :
L'aérosoliseur est ici couplé à un vibreur sonique. L'aérosol est vibré
et pulsé, ce qui favorise la pénétration et multiplie l'efficacité, en
particulier au niveau des sinus de la face.
L'Aérosol manosonique : Est une technique récente,
utilisée en O.R.L. pour les affections des voies respiratoires
supérieures et de l'oreille moyenne : sinusite et otites séreuses.
A l'aérosol vibré et pulsé, s'ajoute une pressurisation par commande manuelle du curiste. Cette
action se fait à intervalles réguliers, en inspiration accompagnée
d'une déglutition. Elle permet à l'aérosol de pénétrer dans la trompe
d'Eustache et est très bien acceptée par le jeune enfant. Traitement des voies respiratoires basses
L'Electro-aérosol (soin collectif) : Pour qu'un
aérosol puisse arriver jusqu'aux alvéoles pulmonaires et participer aux
échanges hémo-respiratoires, il faut que les particules d'eau thermale
soient finement dispersées, stables et
qu'elles résistent à la floculation, c'est-à-dire une agglomération en
flocons.
Le nébulisateur est sous tension, les particules sont ainsi chargées
électriquement. Une grille au plafond se trouve également sous tension,
créant un champ électrique avec le nébulisateur. Chargées de même
signe, les gouttelettes restent en suspension, ce qui facilite la
pénétration dans les zones broncho-alvéolaires. L'Inhalation collective :
Des brumificateurs alimentés en air comprimé réalisent un brouillard,
en pulvérisant dans une salle de l'eau thermale, sous forme de
particules de dimension de 3 à 5 microns.
Un bain de pied décongestionnant termine le traitement. Le Bain simple :
Le bain peut être préparé soit à l'eau de CHOUSSY, soit additionné d'eau
de FENESTRE, selon la prescription du médecin thermal. La balnéothérapie, très relaxante, met
au contact de l'épiderme, les agents actifs de l'eau thermale et assure
une pénétration cutanée de ces éléments dans l'organisme. La Douche générale au jet :
Son intérêt par rapport au bain est de faire varier la température et
la pression de l'eau, au cours d'une même séance. Un jet, de faible
pression, sur le corps, a un effet sédatif sur l'organisme et
décontracte le curiste. Pour les bronchites, un jet localisé sur le
thorax facilite l'expectoration. La Douche de vapeur :
Il s'agit d'un jet de vapeur projeté sur le thorax du patient. Cette technique crée un phénomène de révulsion.
Traitements thermaux effectués par un Médecin
(Pratiques médicales complémentaires).
Insufflation tubotympanique :
Avec des gaz thermaux, cette pratique consiste à amener, avec une
sonde, l'élément thérapeutique sous pression, à proximité de la trompe
d'Eustache et de la membrane tympanique. La Douche pharyngienne ou pharyngée :
A l'aide d'un pistolet à jets variables, le médecin projette
l'eau thermale directement au niveau des muqueuses du pharynx et sur
les amygdales. Méthode de déplacement de PROETZ :
Ce système appartient aux thérapies locales de drainage et lavage des
sinus. On utilise pour ce faire des poires et des tubes de PROETZ. ENRHUME ?
Le Rhinostop 43 :
selon la technique de l'Institut Weizmann de Jérusalem, la
pulvérisation d'eau thermale à 43° C permet d'enrayer un rhume naissant.
LA DERMATOLOGIE
La Pulvérisation externe générale :
Finement pulvérisée au moyen d'hélices placées dans des pulvérisateurs,
l'eau thermale voit son pouvoir mouillant augmenté, ce qui améliore son
absorption cutanée. Son effet est alors sédatif, anti-prurigineux et
cicatrisant. La Pulvérisation externe locale :
Finement pulvérisée, l'eau thermale est appliquée sur le visage. Le Bain simple :
En dermatologie, les bains sont essentiellement pris à l'eau
CHOUSSY-PERRIERE pure, les éléments minéraux de l'eau pénétrant par
osmose au coeur des lésions.
Donné à 34 ou 35° C, il a un effet calmant et sédatif. Son action est
anti-prurigineuse et cicatrisante. Le Bain local :
Les mains et/ou les pieds baignent dans l'eau thermale. Les effets sur
ces parties du corps sont identiques à ceux du bain simple. Le Humage/Nébulisation :
La technique de soin est identique à celle décrite plus haut. La Douche générale au jet :
L'eau thermale agit au niveau des lésions de la peau par imprégnation
superficielle de ses agents actifs et par nettoyage cutané.
La Douche filiforme :
C'est en 1903 que la douche filiforme a été créée à La Bourboule, pour
le traitement des dermatoses. Cette pratique ne peut être faite que par
un médecin. Un jet filiforme sous pression pétrit et masse les lésions,
améliorant ainsi le prurit par anesthésie de surface et les lésions par
détersion. En stomatologie, la douche filiforme gingivale traite
les gingivites et les parodontopathies, affection des tissus de soutien
qui fixent la dent au maxillaire. |